Who we are 2019-07-09T14:56:05+00:00

Qui sommes-nous

Christina

Je suis née en 1986 et j’ai grandi en Crète. Ma passion des voyages, de l’aventure, de l’inconnu, des autres cultures, de l’Autre, de la communication, m’a entraînée à apprendre des langues étrangères et, ensuite, à étudier la traduction et l’interprétation. J’ai vécu en Irlande, en Espagne et en France. J’ai rencontré des gens du monde entier. J’ai connu des visions du monde différentes de la mienne et j’ai pris conscience de l’importance qu’il y avait pour moi de garder les horizons ouverts.

Pour plusieurs années, j’ai travaillé dans une agence de traduction, à Athènes. Toutefois, une petite voix intérieure me disait que je devais faire autre chose. Et cette voix devenait de plus en plus forte. Le contact avec la nature me manquait. Tout comme me manquait la paix de l’âme qu’offre la fatigue physique après une journée de dur labeur dans les champs. Il devenait clair que le moment était venu pour moi de créer quelque chose de neuf, de reprendre les choses depuis le début. Quelque chose qui parte des fondamentaux, des élémentaires, de la terre, de la production de nourriture, de l’homme.

Depuis que je me souviens de moi-même, ma vie fut toujours étroitement liée à l’olivier. Je me souviens être en train de jouer à l’ombre d’un olivier par les chauds midis d’été, grimper et m’accrocher aux branches de l’arbre ou, encore, me cacher au sommet de l’olivier lorsque je voulais être seule. Le choix arriva comme coulant de source : m’occuper de l’oliveraie familiale et de la production de notre huile d’olive. Prendre soin de nos arbres, mettre en avant la qualité unique du produit de notre pays, le mettre en bouteille et le partager avec vous ! Je suis certaine que, ce nouveau voyage qui commence sera plein de moments forts, de nouveaux amis, de développement. Et je suis impatiente de le partager avec vous !

Antonis

Les relations humaines et le comportement humain étaient depuis toujours au centre de mes préoccupations. Ainsi, j’étudiai la psychologie. L’approche sociale du Département de Psychologie de l’Université d’Athènes me fit prendre conscience du fait que bon nombre des problèmes individuels ont leurs racines dans la société et notre mode de vie. À la recherche d’une approche plus holistique, au-delà de la psychologie clinique, je tombai sur la technique thérapeutique Bowtech (Technique de Bowen), une méthode naturelle australienne qui est d’application dans une large palette de troubles physiques mais aussi de problèmes psychologiques qui s’expriment via la somatisation.

Ainsi, lorsque j’achevai mes études et obtins mon diplôme, je disposais d’une arme particulièrement puissante qui fut ma principale activité professionnelle. Toutefois, il manquait quelque chose. L’alimentation et le mode de vie, principaux éléments de l’ensemble des problèmes auxquels l’homme est confronté, demeuraient importants et ouverts.

Élevé à Ierapetra, région agricole et de culture intensive par excellence, et constatant les effets de l’emploi de produits chimiques et de méthodes non naturelles, bientôt mon attention fut attirée par les modes de culture alternatifs et plus naturels.

Étant agriculteur moi-même, depuis ma plus tendre enfance, vivant tous les hivers dans notre oliveraie familiale, dans un paysage naturel époustouflant, je pris conscience de l’importance du rôle de la nature dans l’état psychologique. Plus tard, je compris que le contact avec la terre pouvait être le point de départ de la création professionnelle, grâce à la production d’huile d’olive de qualité exceptionnelle, un produit qui, depuis des millénaires, nourrit et renforce la santé des peuples qui ont la chance d’en disposer.

La perspective et l’inspiration furent au rendez-vous, pour moi, lorsque je suivis un séminaire de 10 jours sur la permaculture dans l’éco-communauté Free & Real, en Eubée du nord. J’y découvris un mode de culture absolument différent et durable et un mode de vie qui respecte aussi bien l’homme que la nature. Le second séminaire, sur le thème de la construction naturelle, fut l’étincelle qui conduisit à la naissance de quelque chose de différent.

Ayant vécu à Athènes pour sept ans, je quittai la ville avec ma sœur aînée, Christina, qui partage mes idées et est mon compagnon de route. C’est ensemble que nous jetions les fondations du « Taxídi ». Un voyage dont le point de départ serait le pays qui nous avait nourris, l’antique terre de Zakros.